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Les échos de la presse - suite

« Kamikaze Mozart rend compte, par touches successives, de la manière dont un scientifique apprend à éluder ses responsabilités. De quoi faire réfléchir tous les chercheurs de la planète et tous ceux qui les entourent. » La Revue durable, novembre 2007.

« Kamikaze Mozart est un puzzle mondial où les sentiments, chimie hautement instable, ne demandent qu’à exploser à tout instant… Des mécanismes infernaux où les héros faustiens plongent toujours la tête la première. Quelques notes de musique - échos de l’humaine beauté- peuvent-elles sauver de la guerre ? » Le Figaro, 29 novembre 2007, Agnès Séverin

« Ni pathos, ni lyrisme dans l’écriture-scalpel de Daniel de Roulet ; mais une ironie sourde, doucement corrosive, ultime pudeur peut-être face à l’indicible, à l’inénarrable, à l’absurdité du monde. » L’Express, 7 novembre 2007, Catherine Favre

« Ce roman retrace l’histoire de quelques atomes qui ont bousculé la planète. Réel et fiction, science et musique, destins cruels, Daniel de Roulet exprime la folie des hommes dans tous ses excès. » Libre Belgique, 16 novembre 2007, Camille Perotti

« Daniel de Roulet décrit avec une précision redoutable les diverses étapes de la mise au point de l’arme terrifiante qui allait mettre le Japon à genoux. Et rendre le fanatisme de ses kamikazes inutile. » Le Matin dimanche, 4 novembre 2007, Gérard Delaloye.

« Un récit magistralement maîtrisé et à l’humour tranchant qui fait se multiplier les points de vue… Je finirai par dire de ce roman ce que l’on dit d’une femme magnifique, désirable et de ce fait « nécessaire » : c’est une bombe. » Ça presse, septembre 2007, Christian Petr

« La bombe atomique telle qu'elle ne nous a jamais été contée, sur fond de musique classique. » Aux arts, 1er septembre 2007, Valérie Lobsiger.

« Daniel de Roulet joue ici une partition serrée. Loin du mélo, il nous fait suivre une infinie succession de réactions en chaîne. Fractions minuscules qui font les devenirs du monde. C’est écrit sans répit. » Lire, Octobre 2007. Amélie Dor.

« La science et la politique ne suffisent pas à raconter une époque. Il faut l’amour. Et la trahison… D’une écriture rapide et précise, le roman se lit d’un seul frisson. » Femina, 30 septembre 2007. Renata Libal

« La guerre devenue froide, on assiste à la poursuite de ce macabre ballet. Y compris en Suisse, où la P25, l’armée secrète, dresse des plans grandioses impliquant le largage d’armes nucléaires sur Zurich… Et où tout se termine en pantalonnade avec la fusion du cœur de la centrale de Lucens qui marque la fin du rêve de la bombe atomique suisse. » Le Courrier, 29 septembre 2007 Philippe Bach.

« A la fois un roman philosophique sur le sens de la vie alors qu’elle est plus menacée que jamais, et une enquête serrée sur les circonstances qui ont amené l’humanité à produire la bombe atomique. » La Liberté, 15 septembre 2007, Jacques Sterchi

« A chaque page, le roman s’enrichit d’une épaisseur nouvelle… Avec une parfaite maîtrise narrative, Daniel de Roulet vient de mettre en place les éléments d’une grandiose dramaturgie historique. » L’Humanité, 27 septembre 2007, Jean-Claude Lebrun

« Loin d'une littérature romande calviniste ressassant les états d'âme de personnages ravagés et coupables, D. de Roulet est résolument en phase avec notre temps. Il s'intéresse à toutes les problématiques contemporaines: l'informatique (qui fut la profession de l'écrivain), la mondialisation, le génie génétique, et surtout l'arme atomique, qui exerce sur lui un mélange de fascination - la beauté du champignon dans le désert de Los Alamos - et de répulsion. » GaucheHebdo, 12 octobre 2007, Pierre Jeanneret.

« Les destins se croisent, les tendresses et les trahisons, les veuleries ordinaires, les vertiges du bon ou du mauvais moment, ce que l’on croit être le devoir dans cette période juste avant août 1945, avant le feu: Roulet se brûle à cette incandescence avec sobriété, émotion, un sens du récit parfois bouleversant. Lisez. » L’Illustré, 12 septembre 2007, Christophe Passer.

« Comment raviver notre mémoire collective et l’explorer jusque dans ses recoins troublants? …Un écrivain apporte sa réponse. Le roman, basé sur une recherche historique minutieuse. Tel est le pari de Daniel de Roulet avec son «Kamikaze Mozart». Cette fresque éclaire l’une des grandes folies du XXe siècle…De Roulet évoque tout cela d’un ton tranquille. Avec sa précision d’architecte, d’informaticien et de romancier à la tête froide. » L’Hebdo, 13 septembre 2007, Jacques Pilet.

Les échos de la presse

« Daniel de Roulet a réussi un roman ambitieux, plein de compassion mais jamais de pathos, où il dénonce à sa façon le fanatisme, les horreurs de la guerre et plaide pour la paix. » Livres Hebdo, 22 juin 2007, Jean-Claude Perrier

« Du tout grand Roulet avec ce terrible roman d’amour et de science qui passe par Los Alamos, Hiroshima et la Suisse qui rêvait de posséder son arsenal nucléaire. » L’Hebdo, 16 août 2007, Isabelle Falconier

« Des vies s’entremêlent d’individus que l’histoire cantonne là où ils ne devraient pas l’être, entre le Japon, les Etats-Unis et l’Allemagne. .. Daniel de Roulet a du souffle. » Libération, 12 juillet 2007.

« Un ballet tragique où l’amour, la science et la musique s’accordent mal, mais que Daniel de Roulet dirige de main de maître. Kamikaze Mozart est un roman polyphonique, d’une écriture nette, qui déroule une trame savante. » L’Hebdo, 23 août 2007, Michel Audétat.

« Daniel de Roulet nous emmène assez loin des sentiers battus par la littérature romande ordinaire. Documenté, à commencer par son aperçu du sort des Japonais aux States, et militant en filigrane, ce reportage romanesque intéresse essentiellement par ses thèmes et ses aperçus historiques. » 24 Heures, 28 août 2007, Jean-Louis Kuffer

« Une histoire simple, belle et froide. Elle s’appelle Fumika. Pianiste au conservatoire de Berkeley, aux States. Lui, c’est Tetsuo, violoniste amateur et pilote de l’armée japonaise, à Nagasaki. Son fiancé également, depuis que leurs deux familles l’ont décidé. Seulement voilà, il y a eu Pearl Harbor et un océan peu pacifique d’incompréhension entre eux : quoi de commun désormais entre cette jeune fille dont l’amour pour Mozart est au-dessus des guerres et de leurs dégâts collatéraux et lui, fier d’écrire que ses mains de musicien sont devenues des mains de guerrier ? » Témoignage chrétien, 30 août 2007. RDN

« Dans Kamikaze Mozart, Daniel de Roulet déroule le roman effrayant de la construction de la bombe atomique. Pour en finir définitivement avec l’idée que la musique adoucit les mœurs. » Le Temps, 1er septembre 2007, Lisbeth Koutchoumoff

« Daniel de Roulet livre une œuvre simple, originale et dynamique sans jamais tomber dans le piège du sentimentalisme. En filigrane, une réflexion sur la place du destin et celle du libre-arbitre vient enrichir ce roman, lui donnant ainsi un caractère universel. » Le Figaro Magazine, 8 septembre 2007, Thibaud Grenez

Vue d'ensemble

Mes romans rendent compte de l’histoire de deux familles, l’une japonaise, les Tsutsui, l’autre helvétique, les von Pokk. Chacun de ces romans peut être lu et compris séparément.

La ligne bleue se passe en 1994 à New York (roman, Seuil, 1995). On y rencontre Max et Shizuko.

Bleu siècle se passe en 1996 en un tour du monde qui va vers l’ouest (roman, Seuil, 1996). On y rencontre Paul, sa femme Elisabeth, son fils Max-Paull, Mirafiori et Vania, la néphologue.

Gris-bleu se passe en 1990 en un tour du monde qui va vers l’est (roman, Seuil, 1999). On y rencontre Shizuko et ses enfants : Mirafiori, Yoji, Kumo, Ichyô.

Davos Terminus se passe le 4.2.2002 à Davos (feuilleton internet, 2002) On y rencontre Mirafiori, Max, Shizuko.

L’homme qui tombe se passe en juillet 2004 à l’aéroport du Colisée (roman, Buchet Chastel, 2005). On y rencontre Georges et Jean-Paul.

Kamikaze Mozart se passe de 1938 à 1969 entre Los Alamos et Nagasaki (roman, Buchet Chastel, 2007). On y rencontre le kamikaze, Tetsuo Tsutsui, Fumika, Shizuko et Paul vom Pokk.

Fusion se passe 2 juin 1988 à Londres (roman, Buchet Chastel, à paraître). On y rencontrera Fumika, Shizuko et ses enfants.



Les sources historiques de Kamikaze Mozart

Kamikaze Mozart est un roman. Il s’appuie sur des faits réels dont j'ai retrouvé la trace dans d’autres livres ou grâce à la mémoire des survivants.

Ouvrages généraux consultés :

  • Laura Fermi, Atomes en famille, Gallimard, 1955
  • Everett M. Rogers, Silent voices of WWII, Sunstone Press, Santa Fe, 2005
  • Jean-Jacques Antier, L’aventure kamikaze, Presses de la Cité, 1986
  • Josehp Kanon, Los Alamos, Dell, 1995
  • Richard Rhodes, The making of the atomic bomb, Viking, 1986
  • Richard P. Feynman, Qu’en pensez-vous, Monsieur Feynman, Dunod, 2006
  • Ruth Lewin Sime, Lise Meitner, a life in physics, University of California Press, 1996
  • Michel Rival, Robert Oppenheimer, Flammarion, 1995
  • Polenberg, Richard, Ed., In the Matter of J. Robert Oppenheimer : The Security Clearance Hearing, Cornell University Press, Ithica, NY, 2002.
  • Marcel Junod, Le désastre de Hiroshima, Labor et Fides, 2005
  • Richard Conrat, Executive order 9066, University of California Press, 1992
  • Jeffrey F. Burton, Confinement and ethnicity, University of Wahington Press, 1999
  • Kenzaburô Ôé, Notes de Hiroshima, Gallimard, 1996


Sur des faits particuliers :


Merci aussi à : Viorel Atudorei, professeur de géologie à l’université d’Albuquerque, Rey Hemenez, Santa Fe, NM Susumo Tokuno, Los Angeles, CA Feu Jean Rossel, professeur de physique à l’université de Neuchâtel et aux bibliothécaires de Los Alamos, Zurich et Los Angeles

Daniel de Roulet est né à Genève en 1944. Après une formation d’architecte, il a gagné sa vie comme informaticien, spécialiste des réseaux de télécommunications. Depuis 1997 il se consacre entièrement à l’écriture. Une grande partie de son travail a été traduite en allemand. Ses romans ont aussi été publiés à New York et aux Pays-Bas. Il court les marathons à temps perdu et habite la France.

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